Auxeméry propose à Poezibao une brève série intitulée Poèmes du confinement.
Aujourd'hui Goethe, Bienheureuse aspiration.
Pour accéder à ce texte, proposé ici en PDF, cliquer sur ce lien.
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Auxeméry propose à Poezibao une brève série intitulée Poèmes du confinement.
Aujourd'hui Goethe, Bienheureuse aspiration.
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Rédigé par Florence Trocmé le lundi 23 mars 2020 à 11h10 dans Anthologie permanente | Lien permanent | Commentaires (0)
Des ressources, des informations, des propositions de lecture, des vidéos, etc.
Littérature, poésie bien sûr, mais aussi sciences et musique.
• Hölderlin
Friedrich #Hölderlin : la conférence "Folie et génie" par #PierreJeanJouve (1951 / Chaîne nationale) "écrivant encore des choses mystérieusement admirables" youtube.com/results?search…
Via le compte twitter de Jean-Paul Louis-Lambert
• Arts
Avec "Un podcast, une œuvre", le @CentrePompidou vous propose d’explorer une œuvre phare de la collection à partir d’archives de conférences historiques, d’interviews inédites, de points de vue détonants et de musiques actuelles bit.ly/2wfO4ob
• A rebours, le podcast des classiques avec G.F. Flammarion
La collection GF-Flammarion vient d'inaugurer une série de podcasts, sous un titre qui parlera à tous les amateurs de classiques : "À rebours".
Conçus comme une bibliothèque sonore idéale, les épisodes prennent la forme d’un échange d’une heure avec un ou une spécialiste passionné, à la manière d’un salon littéraire. "Des podcasts longs, lents et profonds, sans coupures, ruptures, ou interruptions. Un peu à rebours des conventions du genre", de l'aveu même de Pauline Kipfer, directrice de la collection GF.
Les deux premiers épisodes du podcast, l’un consacré à la poétesse Marceline Desbordes-Valmore avec E. Pinon et l’autre à Aristophane avec M. Bonneau sont d'ores et déjà disponibles sur le site : http://www.a-rebours-podcastgf.com
Les prochains épisodes, qui seront consacrés à Bloy journaliste et L’Homme-Moïse de Freud.
• Margaret Atwood
Un film à revoir jusqu’au 15 juin 2020 sur Arte
Ce portrait intime de l’écrivaine et icône féministe Margaret Atwood a été tourné sur une année, dans ses pas et ceux de son époux Graeme Gibson, décédé depuis.
Fille d’un entomologiste et d’une nutritionniste, la Canadienne Margaret Atwood pensait dans sa jeunesse se consacrer à la peinture. Diplômée de Harvard, elle enseigne dans plusieurs universités, au Canada puis à New York, avant de se faire remarquer par ses recueils de poésie. En 1985, son premier roman, La servante écarlate, adapté pour le cinéma par Volker Schlöndorff en 1990 et devenu aujourd'hui une série à succès, créée par Bruce Miller, la fait entrer en pleine lumière, à 46 ans. Dans cette terrifiante dystopie sur le patriarcat, récompensée par le prix Arthur-C.-Clarke, la romancière alors novice (elle a depuis publié treize autres romans, dont la trilogie remarquée dite "de MadAddam", des essais et livres pour enfants) brosse le portrait d'une Amérique cauchemardesque, transformée en théocratie après un coup d’État. Trente-quatre ans plus tard, elle vient d'en livrer la suite et l'épilogue dans Les testaments, salué par le Booker Prize, prestigieux prix littéraire britannique qui avait déjà honoré en 2000 Le tueur aveugle, un autre de ses romans.
• Un souci littéraire du soin
Une émission de France Culture.
Nombre de romans français contemporains participent de ce qu'on pourrait qualifier d'une forme de thérapeutique littéraire, comme un souci littéraire du soin à apporter pour "Réparer le monde", titre du récent essai d'Alexandre Gefen, invité cette semaine à dialoguer avec l'écrivain Eric Reinhardt.
• La compagnie des poètes : lire Walt Whitman
Une émission de France Culture
Comment a-t-on lu l'auteur des Feuilles d'herbe, recueil sans cesse repris et augmenté de sa première parution en 1855 à la dernière édition de 1891 un an avant sa disparition? Et qu'a-t-on lu, un homme ou des poèmes? Qu'a-t-il voulu qu'on lise? Et comment expliquer que tant de poètes se soient adressés à lui ? En barde de l'Amérique, en prophète, en poète-cosmos, en nouvel Adam, en socialiste, en homosexuel, en vieil oncle barbu, il fut lu et chanté par Pablo Neruda, Allen Ginsberg, Fernando Pessoa, Oscar Wilde, Ossip Mandelstam, André Gide, Langston Hughes, Federico Garcia Lorca, Jorge Luis Borges et tant d'autres... en Europe d'abord et beaucoup, en Amérique du Sud, aux Etats-Unis forcément, aux Antilles et jusqu'à la Russie soviétique gagnée à son tour par la fièvre Whitmanienne. Une réception qui fut sans précédent dans l'histoire de la poésie occidentale. A l'occasion du bicentenaire de sa naissance, allers-retours, ici et là bas, avec Delphine Rumeau, Eric Athenot et Thierry Beauchamp.
Avec Eric Athenot, professeur de littérature américaine à l'UPEC, membre d'IMAGER, traducteur et préfacier de Feuilles d'herbe : 1855 (José Corti, 2008) et Manuel d'Amérique suivi de Recueil (José Corti, 2016) et auteur de Walt Whitman, poète-cosmos (Belin, collection voix américaines, 2002)
Delphine Rumeau, maître de conférences de Littérature générale et comparée à l’Université de Toulouse - Jean Jaurès, auteure de Fortunes de Walt Whitman : enjeux d'une réception transatlantique (Classiques Garnier, 2019) et Chants du Nouveau Monde : épopée et modernité (Whitman, Neruda, Glissant) (Classiques Garnier, 2009)
et Thierry Beauchamp, préfacier et traducteur de Vie et aventures de Jack Engle de Walt Whitman (Castor Astral, 2019), roman-feuilleton publié anonymement en 1852 dans les colonnes du Sunday Dispatch et demeuré depuis enfoui dans les archives du journal.
• Le sonnet de Pierre Vinclair :
à Marco & Alice
à Camille & Marco
Dans un vaste océan, ponctué de cratères
ébouriffés (frangipaniers, tiares, hibis
cus), le soleil mouillé par l’agréable pis
cine du lagon fait son Gauguin rouge vert.
Feuilletée façon chocolatine, la pierre
de cet autre pays s’hérisse en chardons, lis
des Pyrénées, pour voir l’eguzki (soleil) glis
ser, surfeur, à la crête de l’itsaso (mer).
Deux paradis ! Les gens vivent dehors ! En dieux
que ne peut infecter l’épidémie humaine —
jusqu’à tomber dans l’ambulance qui les mène
à l’hôpital où derrière un masque de sueur,
s’activent, courageux, mon semblable, mon vieux
frère, ma belle-sœur, mon beau-frère & ma sœur.
• Cinéma, Charlie Chaplin
60 films de Chaplin en accès libre.
60+ Free Charlie Chaplin Films Online, source Twitter
Rédigé par Florence Trocmé le dimanche 22 mars 2020 à 17h30 dans Agenda, liens, informations | Lien permanent | Commentaires (0)
Auxeméry propose à Poezibao une brève série intitulée Poèmes du confinement.
Aujourd'hui H.D., Holy Satyr
Pour accéder à ce texte, proposé ici en PDF, cliquer sur ce lien.
Rédigé par Florence Trocmé le dimanche 22 mars 2020 à 10h03 dans Anthologie permanente | Lien permanent | Commentaires (0)
Des ressources, des informations, des propositions de lecture, des vidéos, etc.
Littérature, poésie bien sûr, mais aussi sciences et musique.
• Proust
Un tweet d’Antoine Compagnon : Les leçons que le Pr Yoshikawa, rentré à Tokyo, devait donner @cdf1530 les 16, 23 et 30 mars, "Proust mondain et moderniste", "Proust juif et homosexuel", "Proust sadomasochiste", sont disponibles (textes et diapos). Ils vous aéreront: college-de-france.fr/site/antoine-c…
• Les conférences de la BNF
Les conférences de la BNF : des dizaines de conférence, par toutes sortes de personnalités notamment Yves Bonnefoy, Hélène Cixous, Alberto Manguel, Les Lundis de l’Arsenal, les Jeudis de l’oulipo, etc.
https://gallica.bnf.fr/html/und/node/29756,
• Les expositions virtuelles de la BNF
Nombreux thèmes, les livres et l’écrit, les écrivains et les conteur, cartes et globes, photographie, etc.
http://expositions.bnf.fr
• Audio livres gratuits
Écouter le Père Goriot et découvrir de nombreuses autres ressources, à lire ou à écouter, pour la plupart en anglais.
Source : 1,000 Free Audio Books: Download Great Books for Free openculture.com/?p=8152
• MOOC
Au regard de la situation exceptionnelle, France Université Numérique en collaboration avec les établissements membres et partenaires va progressivement réouvrir les MOOC archivés pour les rendre accessibles au plus grand nombre. https://www.fun-mooc.fr/
• Antonin Artaud
France Culture, émission « LSD, la série documentaire », par Perrine Kervran, 3 mars 2020, Série « La poésie, arme de réenchantement massive », épisode 2 : « Le dernier cri d’Antonin Artaud ».
L’ensemble de la série ici
• Le sonnet de Pierre Vinclair
La question est
Comment attrape-t-on mentalement
Quelque chose que l’on cherche
À saisir […] ? La question est
Quand cessera-t-il d’y avoir une centaine
De poètes prêts à prendre ce geste
Pour un style.
George Oppen, « Le Geste »
Après la journée de CP, je vais au coin
de mon petit salon, avec la poésie
de George Oppen (José Corti, trad. Yves di
Manno). Seul, confiné, je n’en touche pas moins
le dehors : un poème éclot, avec le soin
d’un scorpion déployant son telson dans la nuit
humide, un geste qui franchit la Manche aussi
palpable qu’un baiser tendre, qu’un coup de poing.
Tu es sans doute seule en ton appartement,
toi aussi. Je t’envoie quelques vers s’arrangeant
(comme pour tricoter, les aiguilles se croisent,
faisant voir un motif) dans la caresse douce
d’un geste d’enfant de six ans suçant son pouce
tout en faisant boucler tes cheveux noirs, Françoise.
"Courage à Françoise et à tous ceux qui, comme elle, vivent seuls cette période de confinement"
Rédigé par Florence Trocmé le samedi 21 mars 2020 à 17h57 dans Agenda, liens, informations | Lien permanent | Commentaires (0)
Ce qu’il faut apprendre des artistes.
Quels moyens avons-nous de rendre pour nous les choses belles, attrayantes et désirables lorsqu’elles ne le sont pas ? — et je crois que, par elles-mêmes, elles ne le sont jamais ! Ici, les médecins peuvent nous apprendre quelque chose quand, par exemple, ils atténuent l’amertume ou mettent du vin et du sucre dans leurs mélanges ; mais plus encore les artistes qui s’appliquent en somme continuellement à faire de pareilles inventions et de pareils tours de force. S’éloigner des choses jusqu’à ce que nous ne les voyions plus qu’en partie et qu’il nous faille y ajouter beaucoup par nous-mêmes pour être à même de les voir encore – ou bien contempler les choses d’un angle tel qu’on n’en voit plus qu’en coupe – ou bien encore les regarder à travers du verre de couleur ou sous la lumière du couchant – ou bien enfin leur donner une surface et une peau qui n’a pas une transparence complète : tout cela il nous faut l’apprendre des artistes et, pour le reste, être plus sages qu’eux. Car chez eux cette force subtile qui leur est propre cesse généralement où cesse l’art et où commence la vie; nous cependant, nous voulons être les poètes de notre vie, et cela avant tout dans les plus petites choses quotidiennes !
Friedrich Nietzsche, Le Gai savoir, livre quatrième, traduction d’Henri Albert, revue par Marc Sautet, LGF, 1993
Was man den Künstlern ablernen soll. –
Welche Mittel haben wir, uns die Dinge schön, anziehend, begehrenswert zu machen, wenn sie es nicht sind? – und ich meine, sie sind es an sich niemals! Hier haben wir von den Ärzten Etwas zu lernen, wenn sie zum Beispiel das Bittere verdünnen oder Wein und Zucker in den Mischkrug thun; aber noch mehr von den Künstlern, welche eigentlich fortwährend darauf aus sind, solche Erfindungen und Kunststücke zu machen. Sich von den Dingen entfernen, bis man Vieles von ihnen nicht mehr sieht und Vieles hinzusehen muss, um sie noch zu sehen – oder die Dinge um die Ecke und wie in einem Ausschnitte sehen – oder sie so stellen, dass sie sich teilweise verstellen und nur perspektivische Durchblicke gestatten – oder sie durch gefärbtes Glas oder im Lichte der Abendröte anschauen – oder ihnen eine Oberfläche und Haut geben, welche keine volle Transparenz hat: das Alles sollen wir den Künstlern ablernen und im Übrigen weiser sein, als sie. Denn bei ihnen hört gewöhnlich diese ihre feine Kraft auf, wo die Kunst aufhört und das Leben beginnt; wir aber wollen die Dichter unseres Lebens sein, und im Kleinsten und Alltäglichsten zuerst.
Choix d’Anne Malaprade, révision du texte français par Auxeméry.
Rédigé par Florence Trocmé le samedi 21 mars 2020 à 15h06 dans Notes sur la création | Lien permanent | Commentaires (0)
En écho à l’article de Jean-René Lassalle, autour du 250ème anniversaire de la naissance d'Hölderlin, Jean-Paul Louis-Lambert a proposé cette chronologie-généalogie à Poezibao
Une généalogie : présence de Hölderlin en France (et en Suisse) 1920-1944
Études, traductions et hommages (poèmes et musiques)
« Mit Unterhändigkeit »
Scardanelli
1920 : Charles Andler : chapitre « Hœlderlin » dans Les Précurseurs de Nietzsche (Paris ; réédité comme tome * de Nietzsche, sa vie et sa pensées en 1938, Gallimard).
1921 : Joseph Claverie : La jeunesse d’Hölderlin jusqu’au roman d’Hypérion (thèse inachevée à cause de la mort de Claverie sur le Front en 1914 ; Paris, Félix Alcan).
1924 : Marie Crayssac : Étude sur l’Hypérion d’Hölderlin (thèse, Faculté des lettres, Université de Nancy, Imprimerie Colin).
1925 : Bernard Groethuysen publie dans la NRF (novembre) un article sur Hölderlin avec la traduction de quatre poèmes (sans doute le premier ensemble paru dans une revue littéraire généraliste ; jusque-là le nom de Hölderlin n'apparaissait que dans des thèses, ou des revues de philosophie quand il était question de « l'idéalisme allemand » et de Hegel, Schelling, etc. ; plus haut il a été question de Nietzsche).
1926 : Pierre Jean Jouve : dans Nouvelles Noces de (Gallimard), une section s'intitule « Humilis » avec le vers de conclusion : « "Avec Humilité", disait le poète dément » (intégré dans Noces, 1928, puis dans Les Noces, 1931 ; réédité en « Poésie/Gallimard »).
1928 : Stefan Zweig : Traduction du chapitre « Hölderlin » du Combat avec le démon — Kleist, Hölderlin, Nietzsche (original 1925 ; trad. d’Alzir Hella et Olivier Bournac, Librairie Stock - Delamain et Boutelleau ; l’ouvrage complet est publié en 1936 chez Stock ; réédité en Livre de poche, « Biblio essais »).
1929 : Jean Wahl: nombreuses citations dans Le Malheur de la conscience dans la philosophie de Hegel (Paris, Gérard Monfort ; réédition aux PUF, 1951).
1929 : Hölderlin : La Mort d'Empédocle, traduction et introduction d'André Babelon (Gallimard).
1929-1930, Pierre Jean Jouve publie Poèmes de la folie de Hölderlin, avec la collaboration de Pierre Klossowski et un « Avant-Propos » de Bernard Groethuysen (adapté de l’article de 1925, et l'aide de deux collaboratrices pour la traduction des poèmes, Blanche Reverchon et Margareth Wyss-Vögtlin) ; sont d'abord publiées des « bonnes feuilles » dans la NRF (mai 1925), puis en volume (Paris, Fourcade) avec en annexes « Quelques documents sur la folie de Hölderlin », par Waiblinger, Bettina von Arnim, Zimmer, etc. (réédité en 1963 chez Gallimard).
1930 : Pierre Jean Jouve : La Symphonie à Dieu (Gallimard) contient une section qui fait référence à Hölderlin : « Le Père de la Terre » où le poème « Voyageurs dans un paysage » est une variante de sa traduction de « Tinian ». Recueil intégré dans Les Noces (1931, Gallimard ; réédité en « Poésie/Gallimard »).
1930 : Hölderlin : Hypérion ou l'Ermite en Grèce, traduction de Joseph Delage (2 vol., Paris et Neuchâtel, Victor Attinger, collection « Romantiques allemands », no 2).
1933 : Henri Sauguet : Cinq poèmes de Hölderlin (Cycle de 5 mélodies ; sur des textes de Friedrich Hölderlin, quatre dans la traduction de Pierre Jean Jouve : "Le printemps", "Pardon", "La vie gaie", "L'hiver" ; et un dans la traduction d’Hélène de Wendel : "Le destin"). 1ère exécution : Paris, École normale de musique, Germaine Copperie (soprano), le compositeur (piano) (Paris, Ed. M. Eschig)
1933 : Enid Lowry Suthie : citations dans L’Influence du symbolisme français dans le renouveau de l’Allemagne (Thèse, Paris).
1934 : Roger Ayrault : citations dans Heinrich von Kleist (thèse, Paris, Librairie Nizet et Bastard).
1935 : Jean Langlais : Humilis (six mélodies d'après la section « Humilis » de Nouvelles Noces de Pierre Jean Jouve). Consulter ce site
1935 : Hölderlin : L’Archipel (fragments) traduit par Jean Tardieu (revue Mesures ; réédité dans la section « Poèmes isolés » dans le volume Hölderlin de la « Pléiade », 1967).
1936 : Pierre Bertaux : Hölderlin - Essai de biographie intérieure, avec de nombreuses citations de poèmes avec traduction et une bibliographie (thèse de doctorat, Paris, Hachette, 1936). Thèse complémentaire : Le Lyrisme mythique de Hölderlin.
1937 (Mai-juin) : « Le Romantisme Allemand » numéro spécial des Cahiers du sud (Marseille), gros recueil collectif dirigé par Albert Béguin ; section « Poètes » : « Hölderlin » par Pierre Bertaux ; section « Textes romantiques » : « Poèmes de Hölderlin » traduits par Gustave Roud.
1942 : Poèmes de Hölderlin, version française de Gustave Roud (Lausanne, Mermod).
1942 : Hölderlin le poète - Étude critique suivie d'un choix de poèmes (Marseille, Robert Laffont) par Maxime Alexandre (poète alsacien, surréaliste de 1923 à 1932 ; il publiera le premier tome des Romantiques allemands en Pléiade, 1963 : Hölderlin a été "omis" dans cette anthologie, car ce n'est pas un « romantique », mais un « idéaliste », et un volume spécifique, Hölderlin, Œuvres, paraîtra en 1967, sous la direction de Philippe Jaccottet ; l’anthologie équivalente dans la « Bibliothèque européenne » chez Desclée de Brouwer, Les Romantiques allemands, paru également en 1963, sous la direction d’Armel Guerne, débute par une longue section consacrée à Hölderlin : poèmes en bilingue, proses et documents, traduits par A. Guerne, avec une bibliographie ; Guerne avait traduit en 1950 : Hölderlin, Hymnes, Élégies et autre poèmes, Paris, Mercure de France).
1943 : Hœlderlin : Poèmes, Édition bilingue et traduction par Geneviève Bianquis (Paris, Aubier, Montaigne).
1944 (août) : Pierre Emmanuel : Le Poète fou, avec neuf compositions en couleurs par Léon Zack ( Monaco, Éditions du Rocher), avec la dédicace : « A la mémoire éternelle d'un très haut martyr du langage Friedrich Hölderlin ».
Jean-Paul Louis-Lambert
Rédigé par Florence Trocmé le samedi 21 mars 2020 à 14h09 dans Echos | Lien permanent | Commentaires (0)
« "J'adorerais avoir dit ça" Belle suite apportée par Olafur Eliason, au cours d'une interview, après avoir cité Gerhard Richter : "L'art est la plus grande forme d'espoir." L'angoisse accentuée par les situations de confinement a un effet remarquable : elle donne de la visibilité à la multitude des efforts poétiques qui existent en permanence, elle pousse à l'expression sans narcissisme de ce que l'on peut aimer une phrase, la phrase d'un autre, l'aimer au point de souhaiter l'avoir soi-même dite.. »
Claude Minière
Source de l'image
Rédigé par Florence Trocmé le samedi 21 mars 2020 à 11h57 dans Cartes Blanches | Lien permanent | Commentaires (0)
Auxeméry propose à Poezibao une brève série intitulée Poèmes du confinement. Aujourd'hui Germain Nouveau, le poème L'Amour de l'amour.
Pour accéder à ce texte, proposé ici en PDF, cliquer sur ce lien. La légende de l'image est à découvrir dans le PDF.
Rédigé par Florence Trocmé le samedi 21 mars 2020 à 10h57 dans Anthologie permanente | Lien permanent | Commentaires (0)
Poezibao est aux côtés de tous ses lecteurs et va s’efforcer, tout au long de la crise, d’apporter aux uns et aux autres le plus possible de ressources. A cette fin a été créée une nouvelle rubrique « fil utile pour confinés » qui propose chaque soir une sélection de liens vers des articles, des textes, des conférences en ligne, etc.
Poezibao va tenter aussi de donner encore plus de textes à lire, dans le cadre des rubriques « anthologie permanente », « notes sur la création ».
Auxeméry a entrepris de contribuer à cet effort avec des poèmes qu’il choisit dans tout l’immense corpus mondial. Avec souvent des traductions inédites.
Pour ceux qui voudraient recevoir en temps réel les nouvelles parutions de Poezibao dans leur boite aux lettres, on peut recommander Blogtrottr. Il suffit d’inscrire l’adresse de Poezibao, son adresse mail et la périodicité des envois.
Voici les dix-sept articles publiés cette semaine.
Deux nouveaux épisodes du feuilleton de Jacques Robinet
(Feuilleton) Dans la forêt des jours de Jacques Robinet, 5
(Feuilleton) Dans la forêt des jours de Jacques Robinet, 6
Un reportage de Jean-René Lassalle à l’occasion du 250ème anniversaire de la naissance d’Hölderlin
(Reportage) 250ème anniversaire de la naissance de Hölderlin, par Jean-René Lassalle
Une étude de Pascal Dethurens sur le travail poétique de Pierre Vinclair
(Etude) Pierre Vinclair, la vie poétique par Pascal Dethurens
Les poèmes pour temps de confinement choisis par Auxeméry
(Anthologie permanente), série Poèmes du confinement, par Auxeméry
(Anthologie permanente), série Poèmes du confinement, par Auxeméry, Omar Khayyàm
(Anthologie permanente), série Poèmes du confinement, par Auxeméry, e.e. cummings
Et aussi dans l’anthologie permanente
(Anthologie permanente), Joël Vernet, L'oubli est une tache dans le ciel
(Anthologie permanente), Marc Dugardin, D'une douceur écorchée
Les notes de lecture
(Note de lecture) La revue Europe, un espace de création, par Matthieu Gosztola
(Note de lecture) Les Vertus communes, de Carlo Ossola, par Marc Wetzel
(Note de lecture) Les Couleurs de boucherie, d'Eugène Savitzkaya, par Julia Pont
Les ressources choisies et proposées quotidiennement par Poezibao (littérature, mais aussi arts, sciences, musique)
(Informations) Fil utile pour confinés
(Informations) Fil utile pour confinés / 18 mars 2020
(Informations) Fil utile pour confinés / 19 mars 2020
(Informations) Fil utile pour confinés / 20 mars 2020
Les douze livres reçus cette semaine :
(Poezibao a reçu) La vitrine poésie du samedi 21 mars 2020, douze nouveaux livres et revues
Rédigé par Florence Trocmé le samedi 21 mars 2020 à 10h37 dans Poezibao Hebdo | Lien permanent | Commentaires (0)
Les douze livres et revues reçus par Poezibao cette semaine :
Laurent Albarracin, Pourquoi ? suivi de Natation, PURH, 2020, 13€
Marie-Claire Bancquart, De l'improbable, suivi de Mo(r)t, postface d'Aude Préta-de Beaufort, Arfuyen, 2020, 12€
Benoît Toqué, Contrariétés, Dernier Télégramme, 2020, 11,50€
Mathieu Nuss, Astreinte à Côme, Fidel Anthelme X, 2020, 7€
Murielle Compère-Demarcy, L'écorce rouge suivi de Prière pour Notre Dame de Paris & Hurlement, préface de Jacques Darras, Z4 éditions, 2020, 15€
Traduction :
Rodger Kamenetz, Logique onirique, traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Sabine Huynh, PURH, 2020, 13€
Jeunesse :
Paul Fournel, Ame du lilas, Editions du Centre de création pour l'enfance de Tinqueux, 2020, 5€
Paul Fournel, Nos Paris, Editions du Centre de création pour l'enfance de Tinqueux, 2020, 5€
Pascale Petit, Poï Poï, Editions du Centre de création pour l'enfance de Tinqueux, 2020, 5€
Timotéo, Lundoux, merdoux, mercredoux, Editions du Centre de création pour l'enfance de Tinqueux, 2020, 5€
Édition étrangère :
Alain Lance, Rückkehr des Echos, ausgewahlte Gedichte, Herausgegeben von Volker Braun, Faber & Faber, 2020, 20€
Revue :
Arpa, n°128, 2020, 12,5€ + frais d'envoi, 3€
Rédigé par Florence Trocmé le samedi 21 mars 2020 à 09h44 dans Poezibao a reçu | Lien permanent | Commentaires (0)