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vendredi 16 janvier 2009

Commentaires

Je sais ce matin que l'une des personnes qui est particulièrement triste suite au décés de Chappaz est un lecteur et animateur de revue presque inconnu. Il s'appelle Marc Corigliano, il habitait Marseille et vit à présent à Arles, travaille au service postal de nuit. Autrefois il animait avec d'autres écrivains de Marseille et de Toulon, Christian Estèbe et Philippe Blanchon une revue qui s'appelait "La Termitière". A présent il publie un bref périodique, quatre pages qu'on déplie, qui parlent de café et de nuit, en compagnie de Marie Huot, avec des photographies et des poèmes. Quand il y a des documents un peu introuvables dans la vitrine de la librairie d'Actes Sud d'Arles, par exemple à propos d'Henri Thomas, c'est Marc Corigliano qui les fournit. Tout ceci pour écrire que Marc Corigliano est une personne qui m'a souvent parlé, avec une immense affection, de Maurice Chappaz avec lequel il était quelquefois en correspondance. D'autres fois, il me parle de Jean Sulivan. Ou bien d'un ami de Blaise Cendrars qui vivait dans le village de Ventabren, prés d'Aix en Provence.

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