La poésie ne double pas, ne couvre pas de mots les choses, elle les découvre, les dénude, les expose, les dépouille de leurs noms, de leur lisibilité, de leurs définitions.
Karine Winkelvoss, Rilke, la pensée des yeux, p. 51, citée par Georges Didi-Huberman, Phalènes, p. 183