Poète, traducteur et revuiste, Max de Carvalho Wyzuj est né en 1961 à Rio de Janeiro, de mère brésilienne et de père polonais, tous deux artistes lyriques. En 1964 il quitte le Brésil et s’installe au Luxembourg et voyage partout dans le monde au gré des tournées de ses parents. En 1970, la famille s’établit en France et leur maison de Chatou est animée par de fréquentes soirées musicales qui auront une grande importance pour le jeune homme. En 1985 il fonde la revue le Treizième dont les références seront Nerval, Trakl, Fargue, Campana, Rimbaud, Milosz, Daumal et Gilbert-Lecomte. A partir de 1989, il assume seul la direction de la revue et publie notamment Pierre Bettencourt, Gisèle Celan-Lestrange, François Cheng, Marcel Cohen Zao Wou-Ki, etc. En 1992 il quitte Paris et s’installe dans la Montagne Noire.
Il a publié dans les revues Tout est suspect,(VWA), Noire et blanche, La Revue des Revues, le Mâche Laurier, Agotem, Europe….
Bibliographie
Adresse de la multiplication des noms,
Obsidiane, 1997
Ode comme de fond d’une autre réalité,
l’Arrière-Pays, 2007
Enquête sur les domaines mouvants, Arfuyen, 2007
• Livres d’artistes et tirage limité
Portfolio, Toronto Center for
contemporary art, lithographies de Kazimir Glaz, 1978
Walpurgis, La Treizième, 1986
Adresse de la multiplication des noms,
Le Camp de Bessalis / Les Éditions perpétuelles, 1993
Anamnêsis, réalisé et illustré par
Roger Dérieux, 1997
Cette soif de l’unité des choses,
entretiens autour du chant avec Bruno Wyzuj, La Treizième, 2004
• édition : Max de Carvalho a établi l’édition de la poésie complète de
Maria Angela Alvim, Superficie,
publiée à Lisbonne en 2002, il a présenté un florilège des textes de sœur Catherine-Marie,
monial dominicaine, Le Mendiant d’infini,
l’Arrière-Pays, 2003, édition définitive à paraître chez Arfuyen sous le titre Le Repos inconnu.
• traductions, Le Salut en clair obscur,
avec Magali Montané de Carvalho, sermons baroques d’Antonio Vieira, Ad Solem,
1999, Poèmes d’Août de Maria Angel
Alvim, Arfuyen, 2000, Le Poème continu
somme anthologique de Roberto Helder, Michel Chandeigne, 2002, Prix
Gulbenkian, 2004 et Vitorino Nemésio
pour l’anthologie portugaise parue en
Poésie / Gallimard en 2004.