
Vieux
vioque vieillard vieillir vieillesse
je
n’écris à blanc
à nerf à
vieux
déplais
aux objectistes
en
répétant les mots-maux
mal luné mal appris mal fichu mal rasé
mal vu mal embouché mal dès l’aurore
mal
armé
d-écrire
tout
m’infecte
haï d’avoir vécu
parmi
vos vanités
d’éternels
oui, le
Vieux
il vecchio di Zanzotto (p. 93)*
Jude Stéfan, Povrésies ou 65 poèmes autant d’années, Gallimard, 1997, p. 62.
bio-bibliographie
de Jude Stéfan Livre
Jude Stefan, rencontre avec T. Hordé, extrait
1, extrait
2, extrait
3, extrait
4, Recension de Desespérance, déposition de Jude Stéfan par Tristan Hordé
*la citation de Stéfan est tirée de l'anthologie
intitulée : Du paysage à l'idiome, anthologie poétique 1951-1986, traduction de
l'italien et présentation par Philippe di Meo, p. 93 [précisément], Unesco
Maurice Nadeau, 1994 (Epuisé). Ce poème est tiré de La Beauté, texte français
de Philippe Di Meo, préface d'Eugenio Montale, Maurice Nadeau, 2000 et plus
précisément du poème intitulé : Préfaces possibles ou reprises ou conclusions,
II.
Ces précisions m'ont été fournies par Philippe di Meo par l'intermédiaire de Tristan Hordé qui m'a lui envoyé ce poème pour l'anthologie permanente. Qu'ils soient remerciés tous les deux.
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