Claude Vigée a eu la merveilleuse gentillesse de m’envoyer un mot, pour me remercier de lui avoir adressé par le courrier copie du compte rendu de la lecture chez Village Voice mais surtout pour me préciser quelque chose concernant le fameux parapluie d’Ungaretti évoqué à la fin de l’article.
En fait, ce parapluie, ce n’est pas chez Shirley Kaufman
mais chez Claude Vigée qu’Ungaretti l’avait oublié. Et il ne l’a jamais récupéré.
Si bien que ce parapluie est encore aujourd’hui chez les Vigée à Jérusalem.
C’est un grand parapluie noir dont Claude Vigée raconte s’être souvent servi lors des averses
fréquentes et violentes qui ont lieu à Jérusalem au moment de la fête de
Souccoth, en automne. Il figure même, ce parapluie d’Ungaretti, sur une photo
prise le 29 novembre 1997 à l’occasion des 50 ans de mariage de Claude Vigée et
de son épouse, mariage célébré à New York le 29 novembre 1947. Et l’histoire ne
s’arrête pas là puisque c’est pour cette raison que le livre de Shirley Kaufman
traduit par Claude Vigée et présenté l’autre jour chez Village Voice à Paris
s’appelle Un abri pour nos têtes.
Je suis infiniment reconnaissante à Claude Vigée de m’avoir raconté cette magnifique histoire et de m’avoir autorisée à la partager avec les
lecteurs de Poezibao.
©florence trocmé
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