Serge Meitinger me signale la traduction qu’il a faite d’une ode d’Horace (Livre premier, XXXVIII) et qu'il propose sur le site de Pierre Campion, A la littérature
http://pierre.campion2.free.fr/
(rubrique « Traductions »)
J'en profite pour évoquer à nouveau la très belle série Dix petites vanités que Serge Meitinger a publiée dans la revue NU(e) n° 25. J'en avais reproduit une dans l'almanach poétique de zazieweb.fr (3 octobre 2003)
http://www.zazieweb.fr/site/reagir.php?num=40307
Simplici myrto nihil adlabores
sedulus, curo : neque te ministrum
dedecet myrtus neque me sub arta
vite bibentem
Le simple myrte, et rien de plus,
Ne te donne pas d’autre peine :
toi qui me sers et moi qui bois sous notre tonnelle de vigne,
Le myrte nous va bien !
(Claude-André Tabart)
N'ajoute rien au simple myrte,
par zèle, je t'en prie : le myrte ne messied
ni au serviteur que tu es ni à moi-même
buvant sous la vigne en berceau !
(Serge Meitinger)
Commentaires