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dimanche 05 décembre 2004

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SYNTHESE je –espace délimité ? – sais l’unité intérieure supérieure élargissement librement j’investis dans l’excès mais en chemin sinueux synthèse de l’intime exprime-toi me dit-on alors je sais l’usure de l’intime suprême espace en lice instant & (re) naissance de l’o/euf inédit mars 2005 ERIC DUBOIS © ERIC DUBOIS http://www.ericdubois.fr.st
Bonjour Florence ! CANTILENE A BLANCHE CAROLINE EN MEMOIRE DE KENNETH WHITE Au détour des chemins sur les rives orientales, La blancheur du jour sait faire un ciel opaque. Pour que cesse le vacarme des alpinistes agiles Escaladant les pics qui surplombent l'océan en d'immenses promontoires, Paratonnerre de granit strié de glacis luminescents, L'Ingres translucide et ses veinures régulières, pourrait avec exactitude Irradier l'air des sciures de l'eau. La parole rivale inscrite dans les incertitudes des soirs Ravive le carmin devenu corail au passage des vertigineux rouleaux, Les lactescences qui demeurent après le retrait de la vague Comme des cercles de ricochets, Viennent blanchir un dedans claquemuré derrière des murs de verre. Qui, mais qui peut se savoir plus limpide que le cristal réel Dardant les parois de l'édifice sillonnées de regards. Les sinistres acteurs en déroulant leurs sarcasmes sur les versants ombreux, Proclamaient la fin des chimériques extases, Or rien n'est plus affectueux que la caresse des larmes Amoncelant les brides d'un journal vieilli Avec la résonance des terre-pleins de l'ailleurs. Oui en infléchissant le verbe, la courbure devient totale, Les circonférences n'ont plus besoin de centre, Tout devient pourtour, frange, vertige. Guidu Antonietti di Cinarca : http://www.eartmagazine.com/cartoline/scheda.asp?id=42

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